Maladies spirituelles

Maladies spirituelles

Le corps – la cellule – reçoit des encodages parasites liés aux émanations des strates mentales. De manière globale, il n’est pas difficile de comprendre que toutes ces strates émanent de la pensée de séparation et sont donc, de facto, de l’ordre de la peur et du jugement.
Par ailleurs, il est à distinguer un certain type de maladies qui ne relèvent pas directement de nos erreurs d’appréciation mais plutôt d’une réticence subconsciente à inclure le corps dans le processus d’ascension. Nous pourrions les appeler « maladies spirituelles ». Elles témoignent d’un décalage persistant entre les fréquences des strates supérieures de notre conscience et celles dans lesquelles est maintenu notre corps. Il peut arriver que notre conscience psychique s’élargisse singulièrement et télécharge des informations vibratoires nouvelles, tandis que notre conscience physique stagne dans d’archaïques schémas transmis de génération en génération. Il en résulte alors une perte d’équilibre pouvant induire l’apparition de désordres physiologiques ou psychologiques, non par intrusion d’un agent « extérieur » de type microbe ou virus, mais par cessation des relations habituelles entre les diverses forces en présence : allergies, intolérances alimentaires, électrosensibilité, troubles colloïdaux, etc., ou désordres nerveux et mentaux.
Modifier son alimentation, changer d’environnement ou bien encore compenser par l’ingestion de plantes médicinales ne résout évidemment rien sur le long terme puisque reste ignorée l’une des principales causes : l’absence de réceptivité de la matière aux fréquences supérieures de conscience.
Sans une solide fondation physique, nous pouvons nous extasier et filer tout droit dans l’Absolu, peut-être, mais certainement pas faire descendre dans le « temple d’en bas » toute la puissance de l’Esprit ou, dit autrement, spiritualiser la Matière.

Gregory Mutombo – Extrait de « Le Souffle de la Grâce » (Éd. Trédaniel)